À Vierzon, la mise en place de cinq tournées sacoches passe mal chez les facteurs

La Poste met en place, dès le 18 mai, une nouvelle distribution du courrier à Vierzon. Trois tournées seront supprimées et cinq autres deviendront des tournées sacoches. Un préavis de grève a été déposé par la CGT et Sud.

« C’est l’une des pires réorganisations de notre vie postale » : Emmanuel Neveux-Schuler, délégué syndical CGT à la Poste, s’inquiète de la réorganisation postale qui entrera en vigueur, dès ce mardi 18 mai, à Vierzon. Un préavis de grève a d’ailleurs été déposé pour cette journée par la CGT et Sud.

« La tournée sacoche aura lieu de 9 à 16 heures »

Trois tournées de facteurs doivent en effet être supprimées à cette date. Il n’y en aura plus que 25 au lieu des 29 actuelles. Mais pour la CGT et Sud, il y a pire. Parmi les 25 tournées, cinq seront désormais des tournées sacoches. « Trois préparateurs viendront à 6 h 40 le matin à la Poste de Vierzon, explique Emmanuel Neveux-Schuler. Ils vont préparer six tournées. À 9 heures, le facteur prendra sa sacoche et s’en ira livrer le courrier. Le facteur devra parcourir 30 kilomètres à vélo. »

Selon la CGT, c’est l’usager qui devrait être pénalisé. « La tournée sacoche aura lieu de 9 à 16 heures, prévient Emmanuel Neveux-Schuler. Le Berry, les usagers l’auront à 16 heures (pour les abonnés recevant le journal par la Poste, NDLR). »

Toujours selon la CGT, cette réorganisation s’explique par « Le volume de courrier qui diminue. » La Poste confirme qu’elle « adapte régulièrement son organisation à l’évolution de son activité, caractérisée notamment par une baisse structurelle des volumes de courrier et par la forte croissance des volumes de colis.  »

La réorganisation concerne aussi la commune de Lury-sur-Arnon. « Une tournée sera supprimée, indique Emmanuel Neveux-Schuler. La factrice en question, qui avait vingt-cinq ans de service, a donné sa démission à la Poste. Elle ne voulait pas partir, elle voulait rester à Lury. La Poste ne s’intéresse pas à l’humain. »

Emmanuel Neveux-Schuler regrette d’ailleurs que « les plis électoraux ne sont plus distribués par la Poste mais par la société Adrexo. »

« Cette évolution n’a aucun impact sur le service rendu aux Vierzonnais »

La direction de la Poste, elle, met en avant les avantages des nouvelles tournées sacoches : « La nouvelle organisation, mise en place mardi 18 mai, correspond à l’évolution de quelques tournées notamment dans la gestion de la préparation et de la distribution assurées par deux facteurs différents (un facteur prépare la tournée d’un facteur qui en assure la distribution). Cette formule permet au facteur qui distribue, d’être, durant sa tournée, encore plus au contact des clients particuliers, entreprises et commerçants. »

Par ailleurs, la Poste assure qu’il n’y aura pas de changement pour les usagers : « La direction confirme également que cette évolution n’a aucun impact sur le service rendu aux Vierzonnais. »

Les facteurs de Vierzon, eux, sont invités à participer à un rassemblement départemental,  le mardi 18 mai, à Bourges, devant la poste centrale (rue Moyenne). Après Vierzon et Lury-sur-Arnon, ce sont en effet, selon la CGT, trois autres communes qui feront l’objet d’une réorganisation : Léré, Sancerre et Aubigny. 

Benoît Morin

À Bourges, Vierzon, Saint-Amand-Montrond… Les habitants du Cher dans la rue pour la fête du travail

Ce samedi matin, trois cents personnes ont participé au traditionnel défilé du 1er mai à Vierzon. Le cortège a démarré de la place de la Résistance pour rejoindre le square Lucien-Beaufrère, via une étape sur la place Gabriel-Péri. Syndicalistes, militants, élus ou simples citoyens ont manifesté. « Notre revendication de baisse du temps de travail tout au long de la vie prend tout son sens aujourd’hui, comme l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux », a clamé Daniel Angibaud, secrétaire de l’union locale CGT.

Le syndicaliste a appelé les manifestants à se « battre pour une sécurité sociale à 100 % financée par le salaire socialisé et les cotisations » et « combattre la réforme de l’assurance chômage ». Une nouvelle fois la CGT appelle à « un changement de société ».

Ce rendez-vous du 1er mai s’est achevé par un moment festif, avec un petit concert orchestré par des intermittents du spectacle « inquiets pour l’avenir.

Manifestations interprofessionnelles dans le Cher ce jeudi

Une grève et des manifestations nationales sont prévues ce jeudi 4 février, à l’appel de l’intersyndicale CGT, FSU et Solidaires. Ces mobilisations « pour l’emploi, les salaires et le service public » débutaient dans le Cher à partir de 10 heures à Bourges, et de 10h30 dans d’autres points du département. Elles ont réuni près de 500 personnes au cours de la matinée.

Des manifestations se déroulent ce jeudi 4 février dans différents points du Cher, à l’appel national de l’intersyndicale CGT, FSU et Solidaires.

« Combattons ensemble les plans de licenciements pour que le travail reste une priorité pour tous, exhorte ainsi la CGT dans un tract. Nous vivons ici, nous travaillons ici. Nous devons nous battre pour le progrès social, l’intérêt général et le changement de société, la sortie du système capitaliste. Partout dans le monde, dans tout le pays, les mêmes dictatures économiques sont imposées aux travailleurs, aux populations. Le champ des possibles est ouvert pour l’émancipation et la reconquête de droits collectifs et individuels, saisissons-le. »La manifestation de Bourges était programmée à 10 heures. D’autres rassemblements étaient prévus à partir de 10h30 à Vierzon, Saint-Amand-Montrond, Saint-Florent-sur-Cher et La Guerche-sur-l’Aubois.

À Vierzon, le rendez-vous était donné au Forum République. La voiture sono de la CGT est arrivée sur place autour de 10h25.

Deux partis politiques sont représentés : Lutte ouvrière et le NPA 18. Le maire, Nicolas Sansu (PCF), est arrivé à 10h40 pour saluer les manifestants.

Les bus ont été momentanément stoppés lors du départ de la manifestation, avant de parvenir à quitter le Forum République autour de 10h50.

Daniel Angibaud, secrétaire de l’Union locale CGT de Vierzon prend la parole : « Les retraités ne veulent plus qu’on leur dénie le droit de vivre en bonne santé. »

La manifestation a atteint, à 11h20, les 200 participants selon notre comptage et celui de la police. La CGT en revendique 250.

La manifestation s’est achevée à 11h45.

Précarité, pauvreté, licenciements : une centaine de manifestants à Vierzon

Pour s’opposer aux licenciements, à la précarité et à la pauvreté, des rassemblements ont lieu ce samedi, à l’appel de la CGT à Bourges et à Vierzon. Une centaine de personnes s’est rassemblée à Vierzon tandis qu’ils étaient une quarantaine devant le siège du Medef à Bourges.

À Vierzon, une centaine de personnes se sont réunies entre 10 h 30 et 11 heures, ce samedi matin, pour cette manifestation à laquelle se sont joints des militants du Nouveau parti anticapitaliste et de Lutte ouvrière. Le même mot d’ordre a rassemblé les participants, rappelé par Daniel Angibaud, secrétaire de l’Union locale CGT : les licenciements actuels, dans le cadre de la crise économique suite au Covid, ne seraient pas inéluctables. Il a cité notamment la grande distribution.

Le hasard a fait qu’au même moment, et au même endroit, à l’entrée du jardin de l’Abbaye, un petit groupe d’anciens combattants préparaient la cérémonie patriotique de la Journée nationale d’hommage aux Morts pour la France. Ils n’ont pas pris ombrage de cette présence un peu bruyante, leur cérémonie se déroulant à bonne distance, devant le monument aux Morts du square Beaufrère.

Avec le marché voisin, place Jacques-Brel, un grand nombre de passants a pu avoir connaissance des revendications des manifestants (arrêt des licenciements, maintien des mesures de chômage partiel payé intégralement par les grands groupes, abandon des réformes de l’assurance chômage et des retraites…) Ce rassemblement s’est déroulé dans le calme, sous le regard de trois policiers. Un appel a été lancé afin de rejoindre la manifestation de l’après-midi, à Bourges, contre la loi Sécurité globale et les violences policières.

À Vierzon, un accord entre les grévistes de la société de maroquinerie SVM et la direction

64 salariés de la Société vierzonnaise de maroquinerie (SVM) ont décidé de lever leur grève, mercredi 2 décembre, après un accord avec la direction. Ils protestaient contre la suppression de deux jours de congés et exigeaient le maintien de trois semaines de congés en juillet ou en août.
64 salariés (sur 96), soutenus par la CGT, ont mené une grève surprise, mercredi 2 décembre, de 6 heures à 10 h 15 environ, devant la Société vierzonnaise de maroquinerie (SVM), Rue Pierre-et-Jean-Serpaud, à Vierzon.
Les salariés protestaient notamment contre la suppression de deux jours de congés (appelés jours de fractionnement). Ils exigeaient le maintien de trois semaines de congés en juillet ou en août et le versement des primes d’intéressement et participation par année civile pour 2019 et 2020. En outre, ils demandaient une augmentation générale de 2 %.

Après avoir été reçus par la directrice des ressources humaines, les grévistes ont déclaré avoir obtenu satisfaction et ont levé la grève aux alentours de 10 h 15.
Jean-François Rioland, le P-DG du groupe Riolant, annonce avoir été surpris par cette grève : « Toutes leurs revendications avaient soit déjà été abordées en comité d’entreprise, soit on ne pouvait pas y répondre. Pour les primes de participation par exemple, il faudra attendre la fin de l’année. Les jours de fractionnement sont bien là. » Il regrette que la grève soit intervenue en période de Covid : « on est dans une période très difficile. On a eu cinq à six semaines non travaillées dans l’année. »

Benoît Morin

1er Mai : Le jour d’après je veux quoi ?

Alors que le monde entier fait face à la pandémie, ce 1er Mai sera plus que jamais la journée internationale de luttes des travailleuses et travailleurs. Depuis le début de la crise sanitaire, des millions de personnes sont confinées. De nombreux pays vivent grâce aux oublié·e·s, aux invisibles de nos sociétés, qui continuent à travailler, le plus souvent au risque de leur propre vie.

Les paroles de reconnaissance des gouvernements n’ont pas été suivies d’actes forts. Les mots sont évidemment insuffisants pour exprimer notre colère et notre détermination à faire changer les choses.

Nous porterons ce 1er Mai 2020, bien que confiné·e·s, les revendications qui sont plus que jamais d’actualité.

Sacrifier la santé des travailleur·se·s n’est pas admissible, La santé, la sécurité, le droit de retrait, de grève, le droit syndical doivent être respectés !

Sacrifier les droits des travailleur·se·s sur l’autel de l’économie n’est pas tolérable et ne pourra continuer quelle que soit la situation

Ce n’est pas une prime donnée au bon vouloir du patron ou de l’employeur public, une aide ponctuelle aux plus modestes qui suffiront aux travailleur·se·s : ce sont de vraies revalorisations salariales du Smic et des salaires, en particulier dans les conventions collectives où ils sont les plus bas, tout comme dans la Fonction publique !

Sacrifier les plus précaires d’entre nous n’est pas admissible dans une société d’égalité et de solidarité

Vacataires, intérimaires, intermittent·e·s, services civiques, la précarisation des travailleur·se·s s’est multipliée ces dernières années et la situation des chômeur·se·s et étudiant·e·s a été dégradée, tout comme celle des sans-papiers aujourd’hui ignoré·e·s sur le plan sanitaire comme social.

Même confiné·e·s, manifestons toutes et tous le 1er Mai

️ Prenez-vous en photo avec une pancarte et partagez-là :

  • commencez votre message par : « Le jour d’après je veux » et faites entendre vos revendications !
  • partagez vos photos, directement sur les réseaux sociaux en utilisant #1maicgt ;
  • vous pouvez également nous les adresser sur l’adresse mail photos- luttes@cgt.fr de façon à ce que la communication confédérale puisse les partager.

 

LUL vous propose cette affiche que vous pouvez imprimer et partager largement sur les réseaux sociaux que vous utilisez, mais vous pouvez poster un autre slogan, pas de soucis.

1ermai
Le 1er Mai, soyons visibles, solidaires, déterminé·e·s. Nous ne paierons pas la crise générée par des choix politiques d’un système capitaliste mortifère.

Transformons le monde de demain en un monde vivable, de justice sociale, écologiste et féministe !

Qui a parlé d’essoufflement de la mobilisation sociale ?

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L’intersyndicale qui s’est réunie ce jour appelle à poursuivre le renforcement et l’élargissement de la mobilisation en multipliant les initiatives les 30 et 31 janvier en direction des populations. Elle a également décidé d’une nouvelle journée de grève et de manifestation à la veille de la Conférence de financement des retraites, mercredi 29 janvier.

Face a une réforme volontairement ambiguë, aujourd’hui, la seule chose que tout le monde a bien compris, c’est qu’il faudra travailler au moins jusqu’à 64 ans !

Le gouvernement doit entendre le mécontentement social sur son projet de réforme,  et en tirer la seule conclusion qui s’impose : le retirer et ouvrir de véritables négociations permettant de renforcer et de pérenniser notre système actuel de retraite.

Photo des diverses manifestations de décembre et janvier:

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Amplifions la mobilisation du 5 décembre, partout en France, toutes et tous en grève !

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La liste des appels à la grève pour le 5 décembre ne cesse de de s’allonger.
Dans les entreprises privées comme dans celles du public, le mouvement s’étend.

Tous les jours, le mécontentement des salarié·e·s, des étudiant·e·s se fait entendre, sous toutes les formes et sur toutes les questions : les salaires, l’emploi, les conditions de travail et de vie…

Depuis quelques semaines, l’exécutif tente toutes les manœuvres, même les moins subtiles comme le débat sur l’immigration, pour détourner la colère et reprendre la main sur les événements – mais leur stratégie semble échouer.

La prise de conscience collective sera toujours plus forte que leur stratégie de division.

Quoi qu’il en soit, le doute semble avoir changé de camp.

Il nous reste 15 jours pour lever les derniers obstacles à la mise en mouvement de ceux qui hésitent encore à passer à l’acte. Il nous faut le faire en incluant toutes les revendications qu’ils expriment et en leur proposant de rejoindre la CGT.

N’est-ce pas la meilleure façon de préparer le 5 décembre et ses suites

4-pages contre la réforme des retraites:

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Le service d’imagerie médicale de l’hôpital de Vierzon en grève à 100%

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Les douze agents du service d’imagerie médicale de l’hôpital de Vierzon (radio, scanner et IRM), que l’on appelle les « manip radio » sont en grève ce mercredi 6 novembre. Il suivent un appel national demandant une meilleure reconnaissance de leur métier. Ils dénoncent le manque d’effectifs et de formations.

On les appelle des manipulateurs en éclectroradiologie médicale (MERM), ou plus familièrement « manip radio ». Ils sont douze à assurer le fonctionnement des radios, scanners et IRM à l’hôpital de Vierzon. Pour la première fois, ils ont décidé de se mettre en grève toute la journée du mercredi 6 novembre. Ils ne sont pas syndiqués mais soutenus par la CGT de l’établissement. La grève est suivie à 100% mais trois agents sont assignés pour les urgences.

Les agents suivent un mouvement de grève national qui demande une meilleure reconnaissance de leur travail. « Tout le monde a besoin de nous, mais personne ne nous connaît, résume Pierre Macsay, manip radio. Nous sommes les seuls à savoir faire fonctionner les machines. »

Au niveau local, les agents dénoncent un manque de personnel à l’hôpital : « Nous sommes en permanence en sous-effectifs depuis l’ouverture de l’IRM, déplore Pierre Macsay.  Nous pouvons travailler avec trois week-ends d’affilée, des séries de six jours d’affilée… Je viens de sortir de 48 heures de garde. Les douze manip radio ont fait 1.390 heures supplémentaires depuis début 2019 et l’année n’est pas finie. Ces heures ne sont pas payées et difficilement récupérables. »

« On a un salaire de base inférieur aux autres bac+3 de l’hôpital »

Les agents demandent également une meilleure rémunération. Ils ne touchent ni la prime Buzyn (100 euros par mois) pour les urgences, ni la prime Veil (100 euros par mois également) destinée au personnel soignant. Le salaire des manip radio démarre à 1.800 euros bruts par mois et atteint 1.860 euros bruts au bout de cinq ans. « On a un salaire de base inférieur aux autres bac+3 de l’hôpital, souligne Pierre Macsay. On ne se soucie pas de nous. Nous sommes en contact avec le sang, le vomi, les matières fécales. On fait des prises de sang, on perfuse les patients… Dans notre première année de formation, nous devons développer nos compétences de soignants. »

Justement, les douze agents dénoncent un manque de formation. « Nous avons eu seulement une formation obligatoire. Depuis l’ouverture de l’IRM, les autres formations sont attribuées à l’IRM car c’est la vitrine de l’hôpital », poursuit-il.

Pour montrer leur mécontentement, les manip radio ont pris une décision radicale, qui n’impactera pas les patients : « Depuis mardi matin, nous avons cessé toute activité de facturation, précise Pierre Macsay. Dans les textes réglementaires, on n’est pas tenu à la facturation. C’est un moyen de pression qui se fait partout en France. La perte financière est colossale. Mais pour nous, avec une journée de grève, la perte est importante. Et cela n’aura pas d’influence sur le patient. »

« On est typiquement dans le cas d’un mouvement de grève national, comme celui qui s’est produit sur les urgences, et le personnel exerce son droit de grève, déclarent Karim Amri et Frédéric Mazurier, administrateurs provisoires de l’hôpital. Il n’y a jamais eu de remontée de leur part. Nous ne ferons pas de commentaires sur les revendications. » Tous deux soulignent que les manip radio sont aussi bien traités que les autres professionnels de l’hôpital :  « Il n’y a pas une catégorie socioprofessionnelle qui soit mieux traitée qu’une autre. La question de la reconnaissance d’un métier fait partie des négociations nationales . » Toutefois, dans une lettre aux agents, la direction des ressources humaines reconnaît qu’il manque 1,7 équivalent temps plein pour l’ensemble de l’unité. Elle admet aussi que les manip radio « exercent un métier de soin qui peut être lourd physiquement et psychologiquement face aux pathologies prises en charge et l’effectif général dans cette profession est nettement plus réduit que les personnels soignants. »

Une prochaine journée de grève est prévue jeudi 14 novembre avec cette fois-ci les autres services de l’hôpital, à l’occasion de la journée nationale de grève dans le monde de la santé. 

Benoît Morin

Guichets SNCF : nouvelle mobilisation des cheminots

Les Cheminots CGT de la région Centre Val de Loire avec 700 autres cheminots de toutes la France rassemblés Gare du Nord à Paris, à l’appel de la Fédération CGT des cheminots, pour exiger la réouverture des gares et des guichets sur tout le territoire national !

Nouvelle journée d’action à la SNCF partout en France. Mardi 5 novembre, les cheminots se mobilisent pour sauver les guichetiers, un métier menacé par internet et les bornes automatiques.

Des files d’attente interminables en gare, des guichetiers de moins en moins nombreux remplacés par des machines… Une situation dénoncée mardi 5 novembre par les agents de la SNCF. Une déshumanisation que déplorent aussi les usagers. « Je suis vieux, je ne peux pas maîtriser internet et je tremble. Je préfère donc aller au guichet », explique l’un d’entre eux. En cinq ans, selon le syndicat Unsa, au service clientèle de la SNCF, plus de 2 000 postes ont été supprimés.

Un nouvel objectif pour Jean-Pierre Farandou

Cette situation est intenable pour la CGT, qui réclame des embauches. « On est dans une tension permanente, voire d’agression. Les agents ont l’impression de ne pas faire correctement leur travail », explique Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots. Les syndicats pourraient avoir gain de cause. Le week-end dernier, le nouveau PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, annonçait que la durée maximale d’attente aux guichets ne dépasserait plus 30 minutes.

 

la CGT une force à vos cotés